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Qui paie quoi en viager et en vente à terme : occupé, mixte ou libre, le guide complet

Travaux, climatisation, taxe foncière, charges de copropriété : entre le vendeur qui occupe et l'acquéreur qui investit, la répartition ne dépend pas du nom du contrat, mais du mode d'occupation. On vous explique tout, cas par cas.

Toiture, chaudière, climatisation, taxe foncière, charges de copropriété : dès qu'on vend un bien en viager ou en vente à terme, la question revient toujours. Qui paie quoi entre le vendeur qui reste dans les murs et l'acheteur qui devient propriétaire ? La réponse tient en une idée simple, souvent mal comprise, et lourde de conséquences chaque été quand la chaleur s'invite dans le débat.

L'idée clé : c'est l'occupation qui commande, pas le nom du contrat

On oppose souvent le viager et la vente à terme (son nom exact est la vente avec paiement à terme). La différence entre les deux porte sur la contrepartie versée au vendeur : une rente viagère à vie, soumise à l'aléa, pour le viager ; des mensualités sur une durée fixe et connue d'avance pour la vente à terme. Mais cette différence ne change rien à la question des travaux et des charges.

Ce qui décide qui paie quoi, c'est le mode d'occupation. Le vendeur reste-t-il dans le logement, ou le libère-t-il ? S'il reste, il conserve un droit d'usage et d'habitation (DUH) : c'est le droit, prévu dans l'acte, de continuer à vivre dans le bien alors que l'acquéreur en devient propriétaire. C'est ce droit d'occupation, et lui seul, qui répartit les responsabilités.

À retenir : une vente à terme occupée et un viager occupé suivent exactement la même répartition des travaux et des charges. Deux contrats différents, une même logique, parce que c'est le DUH qui commande, pas l'étiquette.

Il existe trois grands cas de figure, que l'on retrouve aussi bien en viager qu'en vente à terme : la vente occupée, la vente mixte et la vente libre. Voyons qui paie quoi dans chacun.

La vente occupée : le vendeur reste, l'acquéreur investit

C'est la configuration la plus fréquente. Le vendeur conserve son DUH et continue de vivre chez lui ; l'acquéreur devient propriétaire mais n'a pas la jouissance du bien. La répartition s'inspire des articles 605 et 606 du Code civil, qui distinguent l'entretien courant des grosses réparations.

L'entretien courant et les petites réparations : pour le vendeur occupant

Le vendeur qui occupe le logement l'entretient comme le ferait un locataire soigneux : entretien de la chaudière, petites réparations de plomberie ou de serrurerie, remplacement de joints, rafraîchissement des peintures, entretien du jardin. Ce sont les gestes du quotidien, à sa charge.

Les grosses réparations nécessaires : pour l'acquéreur

Les grosses réparations relèvent en principe de l'acquéreur, devenu propriétaire : réfection de la toiture, gros murs, charpente, façade, remplacement complet d'un système de chauffage en fin de vie, mises aux normes imposées. Un point capital, souvent mal formulé ailleurs : l'acquéreur ne prend en charge ces travaux que s'ils sont réellement nécessaires (vétusté, panne, obligation légale), jamais parce que le vendeur en aurait simplement envie. Et si la panne provient d'un défaut d'entretien du vendeur, la charge peut lui revenir : l'acquéreur n'a pas à payer une négligence.

Autre conséquence logique : comme c'est l'acquéreur qui finance la grosse réparation, c'est aussi lui qui choisit la solution. Si la chaudière fioul rend l'âme, il n'est pas obligé de réinstaller la même : il peut décider de la remplacer par une pompe à chaleur air-eau, plus économe. Le vendeur ne peut pas la lui imposer, mais l'acquéreur peut la préférer.

Les améliorations de confort : à la charge de celui qui les décide

Tout ce qui n'est ni entretien courant ni grosse réparation nécessaire, mais une amélioration de confort décidée par l'occupant, reste à la charge de ce dernier. Installer une climatisation qui n'existait pas, poser une véranda, moderniser une cuisine par goût : c'est le vendeur qui décide, donc le vendeur qui paie. Nous y revenons plus bas, car c'est tout l'enjeu de l'été.

Le vrai cadre : l'acte. Quand le vendeur conserve un DUH, aucune répartition n'est imposée automatiquement par la loi. Les articles 605 et 606 ne donnent qu'un cadre supplétif et minimaliste. La répartition précise se contractualise, au cas par cas, dans l'acte notarié. C'est là que votre viagériste et un notaire habitué au viager sécurisent chaque poste : un notaire qui n'en pratique pas peut passer à côté de clauses essentielles.

La vente mixte : chaque partie suit son propre régime

La vente mixte porte sur un même bien dont une partie reste occupée par le vendeur (au titre de son DUH) tandis que l'autre est libre, ou louée, au profit de l'acquéreur. Exemple concret : une maison dont le vendeur garde l'usage du rez-de-chaussée, l'étage étant immédiatement disponible pour l'acheteur.

La règle est alors d'une simplicité rassurante : chaque partie suit le régime de son occupation. Pour la partie que le vendeur occupe, on applique les règles de la vente occupée (entretien au vendeur, grosses réparations nécessaires à l'acquéreur). Pour la partie libre, on applique celles de la vente libre : l'acquéreur en assume tout, comme n'importe quel propriétaire. La valorisation elle-même est ventilée entre les deux parties.

La vente libre : l'acquéreur paie tout, dès la signature

En viager libre comme en vente à terme libre, le vendeur ne conserve aucun droit d'occupation. L'acquéreur récupère la pleine jouissance du bien dès la signature : il peut y vivre ou le louer. La répartition devient donc celle d'une propriété classique. L'acquéreur assume l'ensemble : entretien courant, petites et grosses réparations, taxe foncière, travaux. Si le bien est loué, le locataire prend en charge, comme partout, les charges locatives.

Qui paie quoi selon le mode d'occupation
PosteVente occupéeVente mixteVente libre
Entretien courant, petites réparationsVendeur occupantSelon la partieAcquéreur
Grosses réparations nécessaires (art. 606)AcquéreurSelon la partieAcquéreur
Amélioration de confort (clim d'agrément...)Vendeur (qui la décide)Selon la partieAcquéreur
Taxe foncièreAcquéreur (sauf clause)AcquéreurAcquéreur
Charges de copropriété courantesVendeur occupantSelon la partieAcquéreur ou locataire

Ce tableau donne la logique de principe. Dans les faits, chaque poste peut être ajusté par une clause de l'acte, notamment en présence d'un DUH.

La nue-propriété : un autre montage, d'autres règles

La vente de la nue-propriété est un cas à part. Ici, le vendeur ne conserve pas un simple droit d'usage et d'habitation, mais l'usufruit : il peut donc continuer à occuper le bien, ou le mettre en location. La répartition suit alors strictement les règles de l'usufruit (articles 605 et 606) : l'usufruitier assume l'entretien courant et, en principe, la taxe foncière, tandis que le nu-propriétaire prend en charge les grosses réparations.

C'est une logique différente de celle du viager occupé, où le vendeur ne réserve le plus souvent qu'un droit d'usage et d'habitation, sans possibilité de louer. Pour ce montage spécifique, voyez notre page dédiée : vendre en nue-propriété.

Le point qui fâche l'été : qui paie la climatisation et le confort d'été ?

Selon des études publiées en juin 2026 (ADEME, IGNES), près de 9 logements sur 10 ne sont pas adaptés aux fortes chaleurs. Les seniors y sont particulièrement exposés, car l'organisme régule moins bien la température avec l'âge. La demande de rafraîchissement explose, et avec elle la question : en viager ou en vente à terme, qui paie ?

Une climatisation neuve pour se rafraîchir : c'est une amélioration de confort

Installer une climatisation qui n'existait pas est une amélioration de confort, décidée par l'occupant. En vente occupée, elle est donc à la charge du vendeur, pas de l'acquéreur. C'est cohérent : l'acquéreur n'a pas la jouissance du bien, il n'a pas à financer un agrément dont il ne profite pas. À noter : même à ses frais, le vendeur doit obtenir l'accord du propriétaire avant d'installer une climatisation (en principe accordé puisqu'il n'en supporte pas le coût), et une déclaration en urbanisme peut être requise pour l'unité extérieure.

Ne pas confondre climatisation et pompe à chaleur de chauffage

C'est la confusion la plus fréquente, et elle change tout. Une pompe à chaleur air-eau qui remplace un chauffage hors service est une grosse réparation nécessaire : elle relève de l'acquéreur. À l'inverse, une climatisation ou une pompe à chaleur air-air installée pour rafraîchir, alors que le chauffage fonctionne, est un confort : elle relève du vendeur. Même appareil dans le langage courant, deux régimes juridiques opposés selon sa fonction et sa nécessité. Autre cas : une climatisation déjà en place qui tombe en panne est une grosse réparation, donc à la charge de l'acquéreur, à condition que le vendeur en ait assuré l'entretien régulier.

Financer son confort d'été : le bouquet, puis les aides (et leurs angles morts)

Puisque le rafraîchissement de confort reste, en vente occupée, à la charge du vendeur, comment le financer sans puiser dans son épargne ? C'est précisément l'un des usages du bouquet, ce capital versé au comptant à la signature. Il finance les volets, les brasseurs d'air, la climatisation, exactement comme il finance une salle de bain adaptée ou un monte-escalier.

Les aides publiques, elles, couvrent mal le rafraîchissement pur. Il faut le dire clairement pour ne pas entretenir de fausses attentes :

  • MaPrimeRénov' finance la pompe à chaleur air-eau et la géothermie, mais pas la climatisation réversible air-air seule : celle-ci n'entre dans le dispositif qu'au sein d'une rénovation d'ampleur (parcours accompagné).
  • Les brasseurs d'air fixes et les protections solaires fixes (volets) sont éligibles, mais eux aussi uniquement dans le cadre d'une rénovation d'ampleur.
  • Le plan Endurance, présenté par le gouvernement le 17 juin 2026, abaisse la TVA à 5,5 % sur les pompes à chaleur air-air, facilite le vote de ces travaux en copropriété, et prévoit une refonte de l'indicateur de confort d'été du DPE par décret avant le 1er janvier 2027.
  • Les aides des caisses de retraite (dispositif « Bien vieillir chez soi », jusqu'à 3 500 € pour les retraités en légère perte d'autonomie) et MaPrimeAdapt' visent l'autonomie et l'accessibilité, pas le rafraîchissement, dont le confort personnel est explicitement exclu.

Conclusion honnête : pour un senior seul qui veut simplement du frais, les aides sont minces et souvent conditionnées à de gros chantiers. Le bouquet d'un viager ou d'une vente à terme reste, dans bien des cas, le financement le plus direct.

Confort d'été : quelle aide pour quel travail ?
ÉquipementAide mobilisableCondition principale
Protections solaires fixes (volets)MaPrimeRénov'Uniquement en rénovation d'ampleur
Brasseurs d'air fixes de plafondMaPrimeRénov'Uniquement en rénovation d'ampleur
Pompe à chaleur air-eau (chauffage)MaPrimeRénov' + prime CEESous conditions de revenus et de performance
Clim / PAC air-air (rafraîchissement)TVA à 5,5 % (plan Endurance)Pas d'aide directe hors rénovation d'ampleur

Charges et taxes : le récapitulatif

Au-delà des travaux, restent les charges et les taxes. Là encore, l'occupation commande.

La taxe foncière revient en principe à l'acquéreur, devenu propriétaire, sauf clause contraire de l'acte ; la taxe d'enlèvement des ordures ménagères revient toujours à l'occupant, car elle relève de l'usage. Point d'actualité souvent oublié : la taxe d'habitation sur la résidence principale a été supprimée depuis 2023. Le vendeur occupant n'en paie donc plus sur son logement principal ; elle ne subsiste que pour les résidences secondaires et les logements loués.

Les consommations (eau, électricité, chauffage, ordures ménagères) sont à la charge de l'occupant, c'est-à-dire le vendeur en vente occupée. Pour les charges de copropriété, il n'y a pas une seule bonne méthode : on peut répartir sur le modèle propriétaire bailleur / locataire, c'est-à-dire laisser à l'occupant les charges récupérables (entretien courant, ascenseur, nettoyage) et laisser au propriétaire les charges de propriétaire. C'est la répartition que nous privilégions, car elle est la plus lisible pour tout le monde. On peut aussi retenir un pourcentage forfaitaire convenu entre les parties. Le choix se fait dans l'acte.

Attention aux gros travaux de copropriété. Ravalement voté, réfection de toiture commune, fonds de travaux ALUR : ce sont des charges de propriétaire, qui reviennent à l'acquéreur. Il faut le dire clairement dans l'acte, car un gros appel de fonds voté par le syndic peut surprendre celui qui pensait n'assumer que le quotidien.

Côté assurance, l'assurance propriétaire non occupant revient à l'acquéreur, tandis que le vendeur occupant conserve son assurance habitation d'occupant.

Le Code civil ne dit pas tout : les postes à répartir sur mesure

L'article 606 date de 1804 et se limite à une liste courte : gros murs, voûtes, poutres, couvertures entières, murs de soutènement et de clôture. Une bonne partie des équipements d'un logement d'aujourd'hui n'y figure tout simplement pas. Résultat : pour eux, il n'existe aucune règle légale toute faite, et c'est le contrat qui doit trancher.

Quelques exemples de postes que l'article 606 ne règle pas clairement, et qu'il faut donc répartir dans l'acte : le ravalement de façade (le plus souvent considéré comme de l'entretien, sauf s'il touche à la structure), le remplacement d'une chaudière, une climatisation déjà en place à entretenir ou remplacer, un adoucisseur d'eau, un ballon d'eau chaude, une VMC. Pour chacun, une seule question utile : en cas de panne ou de vétusté, qui répare et qui remplace ?

Le réflexe : pour tout équipement qui n'est ni clairement de l'entretien courant, ni clairement une grosse réparation de l'article 606, on décide dans l'acte. Ne rien laisser au hasard, c'est éviter le litige dix ans plus tard.

Tout commence par l'offre, pas seulement par l'acte

Voici l'essentiel, et ce que beaucoup oublient : la répartition ne s'improvise pas chez le notaire le jour de la signature. Elle se prépare bien en amont, dès la rédaction de l'offre d'achat, qui doit déjà répartir clairement les postes. Une offre bien rédigée pose le cadre ; l'acte ne fait ensuite que le confirmer et le sécuriser.

Autre réalité à connaître : tout le monde ne travaille pas de la même façon. D'un professionnel à l'autre, les clauses et les habitudes de répartition varient. D'où l'intérêt de poser la question tout de suite, avant même de s'engager, et de se faire bien accompagner. C'est exactement le genre de détail qui distingue un montage soigné d'un montage bâclé.

On peut d'ailleurs prévoir des clauses sur mesure. Il est possible d'autoriser le vendeur à réaliser, à ses frais, des aménagements de confort ou de mobilité pendant son occupation (ces aménagements restant en général attachés au bien, sans indemnité). Il est aussi possible de prévoir qu'un jour, l'acquéreur financera une amélioration : par exemple, un logement chauffé uniquement au bois que le vendeur ne pourra plus alimenter avec l'âge, avec le remplacement par une pompe à chaleur aux frais du propriétaire. Mais attention, cela se négocie, ce n'est jamais systématique. Pour choisir la formule adaptée à votre situation, voyez notre page quel viager choisir, et pour l'aspect frais, notre guide des frais de notaire en viager. En Alsace, notre rôle est justement de border chaque clause, dès l'offre et jusqu'à l'acte, aux côtés d'un notaire habitué au viager.

Cécile Jacques, fondatrice d'Osez Viager

Cécile Jacques

Fondatrice Osez Viager | Docteur en sciences | Experte viager Alsace

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Questions fréquentes

En vente occupée, qui paie la climatisation ?

Une climatisation neuve installée pour le confort d'été est une amélioration décidée par le vendeur qui occupe le logement. Elle est donc à sa charge, et non à celle de l'acquéreur qui n'a pas la jouissance du bien. Le bouquet perçu à la vente est souvent ce qui permet de la financer.

Si la chaudière tombe en panne, qui la remplace et peut-on installer une pompe à chaleur ?

Le remplacement d'un chauffage réellement hors service est une grosse réparation nécessaire, à la charge de l'acquéreur en vente occupée. Comme c'est lui qui finance, c'est aussi lui qui choisit la solution : il peut remplacer une chaudière fioul en fin de vie par une pompe à chaleur air-eau. Le vendeur ne peut pas la lui imposer, et rien ne se fait sans que l'acte notarié ait cadré ces situations à l'avance.

Le vendeur peut-il obliger l'acheteur à financer des travaux ?

Non. L'acquéreur n'est tenu que des grosses réparations nécessaires : vétusté, panne, mise aux normes. Il n'a pas à financer les travaux de convenance ou de confort décidés par le vendeur. Une climatisation d'agrément, une véranda ou un embellissement restent à la charge de celui qui les décide, c'est-à-dire le vendeur occupant.

Qui paie quoi dans une vente mixte ?

Dans une vente mixte, une partie du bien reste occupée par le vendeur au titre de son droit d'usage et d'habitation, et l'autre est libre ou louée pour l'acquéreur. Chaque partie suit son propre régime : la partie occupée applique les règles de la vente occupée, la partie libre celles de la vente libre. La valorisation est ventilée entre les deux.

Existe-t-il des aides pour installer une climatisation quand on est retraité ?

Les aides publiques couvrent mal le rafraîchissement pur. MaPrimeRénov' finance la pompe à chaleur air-eau, mais la climatisation réversible air-air, les brasseurs d'air et les protections solaires ne sont éligibles que dans une rénovation d'ampleur. Le plan Endurance de juin 2026 abaisse la TVA à 5,5 % sur les pompes à chaleur air-air. Les aides des caisses de retraite et MaPrimeAdapt' visent l'autonomie, pas le confort thermique. En pratique, le bouquet d'un viager ou d'une vente à terme reste souvent le financement le plus direct.

La répartition est-elle différente en viager et en vente à terme ?

Non, pas pour les travaux et les charges. Ce n'est pas l'étiquette viager ou vente à terme qui compte, mais le mode d'occupation. Une vente à terme occupée et un viager occupé suivent la même répartition, car c'est le droit d'usage et d'habitation qui la commande, pas la nature de la contrepartie versée au vendeur (rente viagère ou mensualités sur durée fixe).

Le ravalement de façade, qui le paie en vente occupée ?

Le ravalement de façade ne figure pas clairement à l'article 606 du Code civil. Il est le plus souvent considéré comme de l'entretien, sauf s'il touche à la structure du bâtiment. Comme la loi ne tranche pas nettement, ce poste doit être réparti dans l'acte, idéalement dès l'offre d'achat, pour éviter toute mauvaise surprise.

Peut-on prévoir que l'acquéreur remplacera un jour le chauffage par une pompe à chaleur ?

Oui, c'est possible par une clause négociée. Exemple courant : un logement chauffé uniquement au bois, que le vendeur ne pourra plus alimenter avec l'âge, avec un remplacement par une pompe à chaleur aux frais du propriétaire acquéreur. Mais ce n'est jamais systématique : cela se négocie et s'écrit dans l'acte, au cas par cas.

Vous vendez en viager ou en vente à terme en Alsace ?

Répartition des travaux, financement de votre confort, choix de la formule : chaque clause compte. Faisons le point ensemble, sans engagement.

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